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Conseil N° 10 : Tenir Bon !

Alors voilà, on y est…

On a fixé des règles, on a testé quelques astuces pour prendre le dessus sur ces écrans qui parfois nous envahissent, pour notre plaisir ou notre plus grand désespoir…
On a enfin réussi à rétablir le dialogue avec nos loulous, l’harmonie familiale est de retour.
Ca y est, on va enfin pouvoir souffler… On gère !?

Bravo, good job !

Le hic c’est qu’une nouvelle étape dans cette gestion des écrans, et pas la plus facile, va commencer maintenant : Réussir à faire durer ces recettes miracles dans le temps.

Et il va falloir être solides, car à ce jeu-là, nos enfants ont une longueur d’avance sur nous.

Alors face à leurs yeux désespérés, dignes d’un regard de labrador, faites du mieux que vous pourrez mais surtout, dites-vous que l’essentiel dans tout ça c’est de leur faire passer un message, le seul qui compte finalement :

Le mien est que je les aime fort et que j’aimerais qu’ils profitent à fond de la vie et de toutes les choses qu’ils peuvent y découvrir. ( avec ou sans écrans)

Alors essayer de maintenir le cap aidera à conserver un quotidien plus harmonieux, mais si vous lâchez de temps en temps, pas de culpabilité à avoir, on fait tous de notre mieux, et si votre cadet a abusé un jour de sa tablette parce qu’il y avait un truc troooop coool à regarder, et bien c’est cooool aussi ( et profitez-en pour qu’il vous le fasse découvrir !).?

Finalement c’est l’équilibre et le partage qui comptent, non ?

Conseil N° 9 : Oser dire STOP !

Mercredi : 17h, visite surprise des grands parents en pleine partie de Fifa.?

Inutile de vous dire que la frustration était bien présente quand j’ai demandé à la bande d’ados assis sur notre canapé de remettre leur partie à plus tard ! ( Il faut dire qu’on les avait pas vus depuis 6 semaines…les grands parents ! ?)
On est mercredi maman pourtant !!!

Ce n’est pas parce que l’on fixe des règles ensemble qu’elles sont figées.
Les remettre en question ou les adapter au cas par cas, ça fait partie du jeu, d’autant plus quand on juge que c’est nécessaire.

Oser dire Stop, c’est oser s’affirmer comme guide, un peu comme un capitaine de bateau qui doit naviguer par mer calme ou déchaînée, afin d’amener l’équipage à bon port.

Plus nous nous confortons dans notre rôle de parents plus nous offrons un cadre sécurisant à nos enfants, et cela n’empêche pas le dialogue, quitte à y revenir un peu plus tard quand la mer sera redevenue un plus calme
… et les grands parents repartis !

Conseil N°8 : Proposer des alternatives

Pas toujours simple de trouver de quoi s’occuper pendant les longues journées d’hiver …

Et si on en profitait pour leur proposer de faire une liste d’activités qui leur plaisent, histoire de l’avoir sous la main, ou plutôt sous leurs yeux, comme alternative aux écrans ?

Établissez le  » tableau top ten  » familial  avec eux par exemple et profitez-en pour être créatifs, on peut même en faire un bricolage « fait maison » à afficher … Régulièrement mis à jour .
Cela leur permettra de proposer des idées de sorties ou de jeux qu’ils ont envie de partager avec vous, et cela vous offrira l’occasion de mieux connaître vos enfants et de voir quels sont leur centres d’intérêts.
Pourquoi ne pas créer des catégories (musées, activités extérieures, activités extra-scolaire, jeux, lectures etc..) dans lesquels piocher de temps en temps ?

Laisser traîner des jeux de société et des livres par-ci  par-là dans le séjour en organisant un tournus les amènera plus facilement à les utiliser au détriment peut être de la tablette…?
Et n’oublions pas à quel point les enfants adorent qu’on les fasse participer à la vie familiale( enfin, avant l’adolescence …? )
En leur proposant de participer à l’élaboration des repas, de différentes tâches quotidiennes, même banales, vous leur témoignez votre confiance tout en renforçant la leur…

Alors, c’est parti !!!?

Conseil N°7 : S’intéresser

Petite anecdote…
Un jour ,mon fils, alors âgé de 10 ans, avait invité un copain d’école pour le repas de midi à la maison.
Ils se sont mis à discuter, et, en l’espace de 10 minutes, je me suis retrouvée face à eux totalement larguée…
C’était comme si l’on m’avait envoyée littéralement dans un pays lointain, où je ne connaissais ni la langue, ni les codes, rien.
Ils parlaient du jeu : Clash of Clans, qui faisait fureur à l’époque et qui hantait toutes les cours de récré.

Tu as amélioré tes remparts ? T’es HDV niveau combien toi … ? ( ah…, HDV c’est hôtel de ville? …Je vous laisse imaginer la scène…)
Comment l’accompagner alors?
Comment savoir si c’était une bonne chose ou pas ce fameux Clash of Clans , qui avait l’air d’occuper une place franchement énorme dans la vie de mon fiston et de ses copains à l’époque.

Et bien, j’ai décidé de rentrer moi aussi dans ce clan…
Je lui ai demandé de l’installer sur mon smartphone et de me former !
Il a adoré ( et moi aussi ), cela a créé un lien supplémentaire et on a vraiment bien rigolé !
Je sentais qu’il devenait fier de sa « geek » de maman (quand j’y pense avec du recul…)
C’était lui qui transmettait, pas moi.

Et cette expérience m’a appris deux choses:
Premièrement à quel point on peut vite devenir accro, tout est fait pour ça dans le jeu, mais aussi et surtout, pourquoi .
Et c’est dans ce pourquoi que j’ai puisé des informations très enrichissantes qui m’ont permis de mieux dialoguer par la suite avec lui, de ne pas couper ce lien et de débattre du côté vite prenant mais aussi plaisant des jeux vidéos.
J’ai compris pourquoi c’était la crise de le forcer à quitter sa partie à certains moments, et du coup on a relativisé…En trouvant des solutions ensemble.

Alors si vous voulez marquer des points pour élever votre niveau…de popularité auprès de votre fiston, allez-y !
Il n’y a que du bénéfice à en retirer…Même si j’avoue avoir dû dé-installer ce jeu car oui, c’était vraiment prenant, et j’ai dû me rendre à l’évidence…je ne serais jamais une gamer professionnelle !?

Conseil N° 6 : Pas facile de donner l’exemple …

Comment demander à un ado de ne pas être sans arrêt scotché à son smartphone si nous ne sommes pas nous-mêmes capables de déconnecter un peu?
Ca semble évident, mais ce n’est pas si simple !

N’oublions pas à quel point le mimétisme est puissant chez les enfants.
Il ne s’agit pas de culpabiliser, mais gardons juste en tête que nous sommes leur premier modèle.
Pensez aux messages que vous leur envoyez au travers de votre utilisation .
En laissant notre smartphone posé là, juste à côté de nous en allant au restaurant par exemple, en l’utilisant en conduisant …En consultant notre téléphone à chaque notification…

Dans certaines familles, laisser tourner la télévision en mode automatique fait partie du quotidien, mais
un morceau de musique c’est plus sympa comme  » bruit de fond  » , non ? ?

Essayons alors de trouver quelques « trucs » qui nous aident à déconnecter un peu.

Un ami entrepreneur a mis en place une méthode dans son activité professionnelle car il était dépassé par la gestion de sa boîte mail. Il ne coupait pas, ni en vacances, ni dans sa vie de famille en rentrant chez lui .
Cette méthode peut sembler un peu extrême, mais elle s’est révélée très efficace …
Il a prévenu ses collègues qu’il ne consulterait désormais ses mails que dans certaines plages horaires.
S’il y a une urgence, ils l’appellent directement.
Ils savent donc par exemple qu’avant 10h, il ne les traite pas , mais en cas de force majeure ils peuvent s’appeler pour en discuter.
Ce « planning » de consultation l’a soulagé d’une charge mentale énorme et il a gagné en efficacité.

En famille, laisser les smartphones dans une boîte lors des repas et durant la nuit par exemple est un petit truc efficace très facile à mettre en place. Et on profite ainsi tous mieux des moments passés ensemble !

Rien de tel qu’un réveil  » à l’ancienne » également pour éviter de sauter sur son téléphone.
Comme premier réflexe de la journée, y’ a mieux non ?
Alors, on l’attaque cette détox ??

Conseil N° 5 : Ne pas diaboliser les écrans …


On en entend parler chaque semaine dans les médias, les écrans sont partout, omniprésents…

Les spécialistes de la psychologie, de l’éducation, de la santé tirent la sonnette d’alarme.
Certains vont même jusqu’à les accuser d’être responsables d’une certaine forme d’autisme chez les plus jeunes, ils parlent d’autisme  » virtuel « .
Chez Peacefulfamily, nous sommes là pour vous apporter un point de vue, un point de vue…totalement subjectif !
Celui d’une maman, d’une maman de deux enfants ados maintenant…Mais pas que…

Nous vous apportons aussi l’avis de spécialistes des écrans, de la santé et de l’éducation au travers de nos interview et des articles que nous relayons car ils nous parlent et permettent d’alimenter le débat sur la place qu’occupent les écrans dans notre société…

Les écrans sont là, c’est une réalité, ils font partie de nos vies, qu’on le veuille ou non, que ce soit une bonne chose ou pas.
Faut-il les interdire, car ils nous font peur ?
Nous pensons qu’il ne sert à rien de nager contre le courant…
Autant accompagner nos petits poissons du mieux qu’on peut, même si comme tout parent…on commet des erreurs.
Accompagner, oui, mais comment ?
Intéressez-vous, fixez des règles, questionnez-les sur leurs motivations et évitez les discours alarmistes, moralisateurs ou inspirés d’une époque qui n’est en tout état de cause plus la notre…!?